Sunday, December 4, 2016

Italy - referendum PCm Italy


France - Après la lutte contre la loi Travail, la répression continue !



En soutien aux inculpés de la lutte contre la loi Travail et de la lutte contre l’Etat d’Urgence, nous publions ici deux communiqués de la CARA (Cellule Antifasciste Révolutionnaire d’Auvergne). Nous rappelons qu’un Camarade de la CARA a passé un mois en prison durant la lutte contre la loi Travail (voir Nouvelle répression à Ct-Fd !, Un Camarade en prison, développons la solidarité révolutionnaire !, Manif pour la libération d’Antoine et contre la répression !). 

Riom, 7 décembre :
Soutien à Théo ! Arrêt des poursuites !
Mercredi 7 décembre prochain à Riom, Théo repasse en procès pour une affaire dans laquelle il avait été acquitté. Mais en bon chien de garde du pouvoir bourgeois, le parquet a fait appel et entend continuer l’acharnement contre ce Camarade qui n’a jamais caché ses opinions antifascistes et révolutionnaires. Et c’est bien là le fond de l’affaire. Comme partout en France, l’État veut faire payer leur engagement dans la lutte à celles et ceux qui osent relever la tête !
Dans cette affaire, il lui est reproché d’avoir organisé la manif contre l’État d’Urgence de décembre 2015 à lui tout seul ! Une manif jugée illégale car non déclarée. La CARA se moque bien de savoir ce qui est légal ou illégal (surtout sous l’État d’Urgence où la loi est d’autant plus policière!). Ce qui nous importe, c’est de savoir ce qui est légitime ou pas ! Nous sommes légitimes à manifester contre ce système, d’autant plus en cette période où les plus pauvres et les plus exploités sont celles et ceux sur qui l’État et ses chiens de garde frappent le plus.
D’autre part, ce n’est pas un hasard si le le procès en appel se déroule moins d’une semaine avant un autre procès le 13 décembre prochain où Théo passera de nouveau au tribunal avec 2 autres participants à la lutte contre la loi Travail (voir notre communiqué). Ce procès, c’est le procès de la mobilisation contre la loi Travail : ses manifs, ses occupations, ses blocages. Hors de question que 3 Camarades de lutte portent le chapeau d’une mobilisation de masse et populaire !
Face à la répression, rendons coup pour coup !
Solidarité !
Arrêt des poursuites !
En lien l’évènement du procès des 3 manifestants contre la loi travail qui aura lieu le 14 décembre : https://www.facebook.com/events/332086197174143/
Pour le procès de Théo le 7 décembre, soutenons-le à Riom !

RASSEMBLEMENT CONTRE LA REPRESSION

Suite à une des nombreuses manifestations contre la loi travail qui s’est terminée par l’invasion du Conseil Départementale à Clermont-Ferrand, 3 camarades ont été interpellés.
Leur seul crime ? Avoir osé lutter contre la loi El Khomri comme des millions de personnes en France. 70% de la population refuse cette loi, mais cela n’a pas empêché Valls de dégainer le 49-3 pour la faire passer en force.
Dans tout le pays l’Etat a frappé de toutes ses forces sur le peuple, surtout sur celles et ceux qui ont osé relever la tête. C’est le cas de nos 3 camarades auvergnats qui sont placés sous contrôle judiciaire, 1 doit pointer au commissariat chaque semaine et tous sont interdit de se rendre dans l’hypercentre de Clermont-Ferrand jusqu’à leur procès, le mardi 13 décembre.
Nous ne pouvons pas rester les bras croisés quand celles et ceux qui se battent pour leur dignité se font réprimer, c’est pour cela que nous nous battrons pour l’arrêt de toutes les poursuites à l’encontre de nos camarades.
Le pouvoir en place déchaine sa politique antisociale et liberticide. La répression va devenir de plus en plus féroce avec une justice aux ordres, comme on l’a vu pour les Air France et les Goodyear.
En s’en prenant à certains d’entre nous, ils veulent nous faire courber l’échine. C’est l’ensemble de celles et ceux qui se battent qui sont visés, c’est nous toutes et tous. C’est pour cela que nous appelons à venir nombreuses et nombreux au procès qui se tiendra le mardi 13 décembre 2016 à 14h00 au tribunal de Clermont-Ferrand.

A bas la criminalisation du mouvement social !
Contre l’Etat policier, rendons coup pour coup !
Soutien aux camarades qui passent en procès :
mardi 13 décembre
14h devant puis dans le Tribunalde Clermont-Ferrand
& 17h30 2ème RDV (pour ceux qui n’ont pas pu venir avant) devant le tribunal


Austria - Bericht zum Internationalen Tag gegen Gewalt an Frauen 2016


Die Aktivitäten am und rund um den 25.November in Österreich, standen unter der Losung: „Eure Gewalt schüchtert uns nicht ein! Frauen gegen Patriarchat und Faschismus!“ Dass Frauen eine starke revolutionäre Kraft sind, haben uns vor allem die antifaschistischen Kämpfe der letzten Monate gezeigt, in denen Frauen in den vordersten Reihen gekämpft haben und die Losung „Eure Gewalt schüchtert uns nicht ein!“ repräsentierten.
Die Gewalt gegen Frauen beschränkt sich in Österreich nicht nur auf die individuelle Gewalt, innerhalb der Familie, am Arbeitsplatz, oder in der Schule, sondern vor allem die umfassende Gewalt, die der bürgerliche Staat auf die Frauen ausübt. Das sieht man besonders mit dem immer offener werdenden Faschismus auf der ganzen Welt, aber speziell auch in Österreich. Die Gewalt gegen muslimische Frauen, die Repression gegen Frauenprotesten, Frauen die als Flüchtlinge nach Österreich kommen und die massive Abhängigkeit der Frauen vom Staat. Der Staat propagiert bürgerlichen Feminismus, um die Frauen zu spalten und noch weiter zu unterdrücken.
Doch rund um den internationalen Tag gegen Gewalt an Frauen wurde gezeigt, dass sich die Frauen davon nicht einschüchtern lassen, oder inaktiv werden. Es wurden bei Aktionen Steckbriefe von antifaschistischen Kämpferinnen und Partisaninnen, die gegen den Nazi-Faschismus gekämpft haben, hergestellt und verbreitet.
Diese Frauen sind ein gutes Beispiel für uns heute, weil sie sich trotz des offenen Terror des Nazi-Faschismus, der großen Repression, Mord, Folter und KZ nicht einschüchtern ließen und unermüdlich für die Befreiung der Frauen und Volksmassen gekämpft haben. Auszug aus einem Steckbrief von Hedy Urach, einer wichtigen österreichischen Kommunistin, die 1943 von den Faschisten ermordet wurde: „Ich bin ein Kind der Arbeiterklasse, ein Teil von jener wundervollen Schichte des Volkes, von der alles Leben kommt.“ Das Hochhalten der Kommunistinnen und Kämpferinnen des antifaschistischen Widerstands in Österreich ist ein wichtiger Teil des Kampfes gegen Patriarchat und Faschismus.
Es gab in Österreich mehrere Veranstaltungen zum internationalen Tag gegen Gewalt an Frauen, Plakataktionen, Verteilen von Flugblättern und Steckbriefen, Diskussionen zum proletarischen Feminismus und Beteiligung an Demonstrationen in Wien und Innsbruck. In Wien wurde auch ein Film gezeigt, der den antifaschistischen Kampf der Frauen gegen den Nazi-Faschismus behandelt. Es zeigte sich, dass durch die proletarische Linie im Feminismus neue Kräfte bei den Aktivitäten einbezogen und entwickelt werden konnten. Der Proletarische Feminismus muss unsere Grundlage im Kampf der Frauen gegen Patriarchat und Faschismus sein! Es wurde durch die Aktivitäten geschafft, den proletarischen Feminismus besser zu verstehen, zu verbreitern und die Frauen im Kampf weiterzuentwickeln – als starke antifaschistische und revolutionäre Kraft!

Hoch die Partisaninnen!
Frauen kämpft gegen Patriarchat und Faschismus!
Es lebe der proletarische Feminismus!


Hier einige Bilder von Aktionen rund um den Internationalen Tag gegen Gewalt an Frauen:
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Ecuador: ¡NO AL DESPOJO DE LA TIERRA A LAS COMUNIDADES INDÍGENAS!




¡NO A LA REPRESIÓN DEL PUEBLO SHUAR EN NANKINTS!
¡TIERRA PARA EL QUE LA TRABAJA!

Cuando los comunistas sostenemos que el tipo de revolución que corresponde al Ecuador dada su caracterización  smicolonial-semifeudal es de Nueva Democracia, lo que estamos diciendo es que  se debe apuntar todo el esfuerzo organizativo y combativo de las masas -dirigidas por el Partido Comunista-, al derrocamiento de las tres montañas que nos oprimen: el imperialismo, el capitalismo burocrático y la semifeudalidad, tareas que solo y únicamente solo pueden ser posibles desarrollando guerra popular.
Sobre esta base, la revolución agraria,  es decir, la lucha por la tierra, cobra importancia estratégica, es ahí donde debemos apuntar con mayor vehemencia. Destruir el monopolio de la tierra, barrer el latifundismo, destruir las relaciones de producción semifeudales, esas son las tareas, pero no se puede soslayar la necesidad de combatir y destruir las distintas formas como el capitalismo burocrático ha penetrado en el campo.
En el país la penetración del capitalismo burocrático se presenta de varias formas, una de ella, los tibios procesos de industrialización de la producción agrícola, la otra, la minería privada y sobre todo aquella que es emprendida por el estado que incapaz de salir de la crisis, permanentemente viene concesionando a las transnacionales chinas grande porciones del territorio nacional para que se dediquen a la explotación minera, perjudicando de manera directa a la poca propiedad comunal de tierras que existe en el país, destruir los recursos naturales y obviamente, profundizar la semifeudalidad a partir de la reprimización de la economía.
De lo enunciado ¿qué es lo importante?, la tierra, la propiedad de la tierra, y al parecer las comunidades indígena campesinas del oriente, -particularmente- en la provincia de Morona Santiago tienen claro el problema. No basta denunciar la presencia de la gran minería, hay que expulsarla, y para hacerlo hay que combatir a las fuerzas paramilitares de los terratenientes (disimulados bajo la figura de empresas de seguridad); al régimen y a sus instrumentos represivos. Esa es la verdad, esa es una necesidad que debemos respaldar, potenciar y replicarla a lo largo del país.
El 21 de noviembre, un importante grupo de indígenas shuar procedió a la toma de las instalaciones del proyecto minero Panantza-San Carlos en Nankints, en Morona Santiago,  en pleno afán de recuperar las tierras que el régimen fascista de Correa les arrebató para entregársela a las transnacionales chinas.
La concesión minera fue entregada a la  empresa china Explorcobres S.A, EXSA, filial de EcuaCorriente, la misma que en agosto pasado con el respaldo de militares y policías entró con maquinaria a la zona, desalojando a las comunidades indígenas shuar que habitan en este territorio, considerado ancestral.
Sobre esta acción de las masas por recuperar sus tierras hay que resaltar, además del hecho, la manera como lo hicieron. Movilización de masas campesinas. Toma del campamento minero, resistencia armada a la ofensiva policial quienes resultaron con 7 bajas (policías heridos por perdigones) y el sostenimiento en firme de los propósitos por expulsar a la trasnacional minera y la recuperación de las tierras.
Puntualizar sobre la movilización con la utilización de armas de fuego ha sido relevante y digno de saludar. ¿Por qué?, porque ahí el campesinado va perdiendo el miedo, avanza. Porque el campesinado rebasa a sus dirigencias oportunistas. Porque el campesinado siente que la única forma de poder conquistar sus derechos, sus reivindicaciones, solo puede ser posible con el uso de la violencia revolucionara. Eso es lo que debemos destacar. Pero hay que considerar que eso no basta, no alcanza, falta más, dotarle al campesinado pobre, a los indígenas pobres de correcta guía ideológica de tal manera que sus luchas no sirvan de panacea para que esa dirigencia oportunista de la CONAIE y la CONFENIAE no terminen traficando con estas luchas  precisamente hoy, que hemos entrado en una etapa pre-electoral.
Hoy el régimen fascista de Correa ha impuesto un cerco informativo sobre la campaña policial reforzada por decenas de efectivos militares por recuperar las instalaciones de la minera, y a decir del régimen, “capturar a los sediciosos y meterlos a la cárcel”.
Responsabilizamos al gobierno y a sus fuerzas represivas títeres por la integridad de los miembros de la avanzada indígena Shuar, que en unos de su legítimo derecho interpuso la acción por la recuperación de sus tierras.
Manifestamos al régimen que de persistir en su campaña represiva contra los indígenas y campesinos pobres, la clase y pueblo del Ecuador  adelantará esfuerzos vitales por detener la voracidad extractivista del régimen y en defensa de los derechos del pueblo.
¡NO A LA REPRESIÓN DEL PUEBLO SHUAR EN NANKINTS!
¡NO AL DESPOJO DE LA TIERRA A LAS COMUNIDADES INDÍGENAS!
¡TIERRA PARA EL QUE LA TRABAJA!
¡A RECONQUISTAR LA TIERRA PARA LOS CAMPESINOS POBRES!
De la página del FDLP-Ec

Hambourg ¡Libertad para el revolucionario Musa Aşoğlu!


El revolucionario turco Musa Aşoğlu (55), que se figura en la lista de personas buscadas por el gobierno estadounidense con una recompensa de hasta 3 millones de dólares, ha sido detenido en Hamburgo la noche del 2 de diciembre a las 22:00. Según el gobierno de Estados Unidos y el Estado turco, es uno de los líderes claves del DHKP-C y miembro del Comité Central. Fue arrestado en una incursión en casa con otra persona, que fue expulsada de la comisaría más tarde en la noche. Desde las 13:00 horas hoy no se sabe el paradero de Musa Aşoğlu.
 
Junto a Musa Aşoğlu, los revolucionarios Zerrin Sarı y Seher Demir Sen también están en la lista de los EE.UU. para la gente deseada. Los tres son los únicos marxistas-leninistas en la lista. Se puede encontrar la lista en el sitio :
 
rewardsforjustice.net
 
¡Libertad para el revolucionario Musa Aşoğlu!
 

Francia: Juicio de Adem Yildiz, refugiado político turco en peligro de expulsión !!!



 
 
Adem Yildiz es un joven  marxista de 27 años, natural de Turquía, que se vio obligado a exiliarse en Francia debido a la represión que sufrió en su tierra. Hoy en día se enfrenta a un proceso de deportación como resultado de su activismo en general en Francia y, especialmente, contra el fascismo en Turquía. El prefecto de Val d'Oise puso en marcha un proceso de deportación en su contra. Se le acusa de vínculos con el DHKP-C. A continuación publicamos el comunicado que hemos recibido de camaradas de Francia.




LE LUNDI 5 DECEMBRE 2016 A 9H00, ADEM
YILDIZ PASSERA DEVANT LA COMISSION
D’EXPULSION AU TRIBUNAL DE GRANDE
INSTANCE DE PONTOISE.


Adem Yildiz est un jeune progressiste âgé de 27 ans, un marxiste originaire de Turquie. Il a longtemps milité durant ses études contre le fascisme en Turquie puis il a été forcé de s’exiler en France à cause de la répression qu’il subissait.


Aujourd’hui il est confronté à une procédure d’expulsion à la suite de ses activités militantes en général en France et plus particulièrement contre le fascisme en Turquie. Le préfet du Val d’Oise à lancé une procédure d’expulsion en se basant sur des notes blanches des Renseignements généraux et le dossier du ministère de l’intérieure. Il l’accuse d’avoir diffusé des revues, participer à la fête de l’Humanité, organiser des rassemblements et des manifestations, de s’être opposer à la police qui avait lors d’un procès des révolutionnaires originaire de Turquie jugé en France, avait bloqué l’entré à ce procès lors de la délibération des juges alors que c’était un procès public…Adem Yildiz est confronté à un dossier où toutes ses activités militantes sont directement liée par le ministère au dhkp-c (le front et le parti révolutionnaire de la libération du peuple).


Résister contre l’oppression, le fascisme du gouvernement de Turquie est aujourd’hui devenu une raison pour le gouvernement français d’expulser des réfugiés politique !


Adem Yildiz n’est pas terroriste ! C’est un progressiste, un marxiste !


ALLONS SOUTENIR ADEM YILDIZ, MONTRONS

QU’IL N’EST PAS SEUL ET QUE NOUS LE

SOUTENONS DANS SON COMBAT !


Adresse : Tribunal de Grande Instance de

Pontoise

Salle d’audience n°3

3 rue Victor Hugo

24 november - Berlin

24. November: Indiensolidarität im Geiste Kishenjis

Am 24. November war der 5. Jahrestag des Märtyrertums von Genosse Kishenji. Aus Anlass des Jahrestags der Ermordung dieses wichtigen Führers der Kommunistischen Partei Indiens (Maoistisch) hat das Antifaschistische Aktion - Infoblatt aus Österreich einen guten Artikel über ihn veröffentlicht.

Weltweit begingen an diesem Tag revolutionäre und internationalistische Kräfte Solidaritäts- und Propagandaaktionen für die indischen Kommunisten und die kämpfenden Massen im Volkskrieg.

Hier dokumentieren wir zwei Bilder aus Berlin-Neukölln.

Ruhm und Ehre dem Genossen Kishenji!


Stellungnahme der Kommunistischen Partei Indiens (Maoistisch) zum Massaker in Malkangiri