Thursday, March 30, 2017

India - new massacre in Malkangiri region

India army tells that 24 maoists are killed in Jantri, 20th march

7 women and 17 men

police tells that they are in a training camp

acciones por la defensa de la vida y la salud del presidente gonzalo

In Ecuador
Defend Gonzalo Ecuador

In Chile .
Defend Gonzalo ChileDefend Gonzalo Chile2

In Sweden
Defend Gonzalo Sweden

I


In Rio de Janeiro

Defend Gonzalo Brazil6

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Defend Gonzalo Brazil
Colombia 
Defend Gonzalo Colombia

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Defend Gonzalo Colombia3

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Mexiko  Gonzalo y Saibaba

Defend Gonzalo Mexico

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Paris - Justice et vérité pour Shaoyo Liu !




banderole

Le dimanche 29 mars, la BAC a assassiné Shaoyo Liu à son domicile devant sa famille. La BAC intervenu en civil prétend avoir agi en légitime défense, l’homme aurait eu une paire de ciseaux entre les mains, en effet il cuisinait alors du poisson pour le dîner. Il n’en fallut pas plus pour que le policier ouvre le feu, quelques secondes seulement après avoir forcé la porte.
Et comme à chaque fois les médias dominants en fanfare répètent tous dans un grand concert la version policière, tentant de justifier en vain ce nouveau crime de la police. On nous prétend tout d’abord qu’un policier aurait été gravement blessé jusqu’à devoir abandonner ce mensonge, sans jamais une rectification sérieuse bien sûr. On va ensuite nous dire que l’homme est un déséquilibré pour en donner une image menaçante.
Face à ce nouveau meurtre policier et face à cette avalanche de propagande de la police, la communauté chinoise en utilisant WeChat se tient au courant de la version de la famille. Le décalage est immense. Cet assassinat et son traitement médiatique a fait s’embraser la communauté chinoise qui s’est retrouvé dès le lendemain, lundi 27 mars, devant le commissariat Erik Satie du 19e pour exprimer leur colère face à cette situation et pour exiger la vérité et la justice.
Des bougies sont disposées devant le barrage policier en formant le mot « Violence ». Il n’y a au début qu’un seul slogan, un seul mot, celui de la vérité : « Assassin ! Assassin ! » crié en direction des policiers. Après plusieurs minutes, les femmes décident de se mettre en ligne face à la police. Peu de temps après la police charge alors que les manifestantes et manifestants sont accolés à des barrières et à un mur. Certains fuient dans les rues alentours pour continuer à manifester plus loin, d’autres sont contraints de se réfugier dans un immeuble. Des voisins regardent par les fenêtres ce qu’il se passe dans la rue, une manifestante leur explique la situation « C’est comme pour Théo ! ». La police continuera de réprimer toute la soirée à coup de grenade de désencerclement, de lacrymo et de tonfa, il y aura en tout 35 arrestations.
Le lendemain une nouvelle manifestation eut lieu, encore plus massive.
Le cas de Shaoyo Liu s’ajoute à la longue liste des violences policières. Dans l’esprit de chacun, il y a encore le viol de Théo commis il y a moins de deux mois par des flics de la BST à Aulnay-sous-Bois, tout le monde se rappelle aussi d’Adama et est témoin de la répression intense que subit aujourd’hui encore sa famille pour ne pas accepter de se taire.
Ces crimes policiers ne prennent pas place dans n’importe quel contexte. Ils n’ont fait qu’augmenter sous l’état d’urgence et continuent d’être de plus en plus légalisé par l’État bourgeois notamment avec la dernière loi sur la soi-disant « légitime défense » qui constitue un nouveau permis de tuer pour les forces de répression.
La communauté chinoise, loin des clichés qui lui sont attribués généralement, exige la vérité et la justice, de même que toutes celles et ceux luttant contre les violences policières. Cela ne pourra être obtenu qu’en établissant un véritable rapport de force. La révolte la plus grande et la plus forte est ce qu’il y a de plus légitime face à de tels injustices. Il faut montrer que l’impunité n’existe pas, la justice bourgeoisie acquitte, elle rend des non-lieux systématiques pour ses chiens, mais le peuple ne pardonne pas et à chaque crime policier nous allons continuer de montrer notre colère.
Face aux crimes policiers, organisons-nous. Développons l’auto-défense populaire car seul le prolétariat organisé peut être une force conséquente contre la force répressive de l’État bourgeois. La seule moyen de mettre fin aux violences policières, à leur oppression raciste c’est de mettre fin au système qui les génère : le capitalisme. C’est en balayant de l’histoire par la révolution ce mode d’exploitation et d’oppression qu’on pourra mettre un terme définitif à ces violences !
Justice et vérité pour Shaoyo Liu !
Justice et vérité pour Zyed, Bouna, Théo et Adama !
Justice et vérité pour toutes les victimes de violences policières !
Liberté pour Bagui et Yacouba !
Face aux violences policières, on a raison de se révolter !
Avançons vers l’auto-défense populaire !



tract
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Wednesday, March 29, 2017

Viva os 50 anos da rebelion de Naxalbari!


 
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Contre la peine de l'emprisonnement à vie du Professeur GN Saibaba et des ses cinq camarades!




csgpindia@gmail.com


A  toutes les forces anti-impérialistes

A toutes les organisations contre la répression et pour la solidarité avec les prisonniers politiques

A tous les enseignants, les intellectuels, démocrates et étudiants

 

Nous protestons contre la peine de l'emprisonnement à vie du Professeur GN Saibaba et  des  ses cinq camarades!

Nous nous arrêtons à l'étouffement de la dissidence avec les lois liberticides et simulacres de procès!

Liberté pour tous les prisonniers politiques en Inde!

 

Après près de quatre ans, le 7 Mars 2017, la persécution du Professeur GN Saibaba de l'Université de Delhi a pris fin avec sa condamnation à la réclusion à perpétuité et de même pour les autres cinq accusés.

En 2013, la police du Maharashtra a illégalement fouillé deux fois la maison du Dr Saibaba sur de faux motifs de «recel de biens volés",  elle a saisi des supports informatiques sans les enregistrer et   les sceller tel que requis par le processus juridique.

En Avril 2014, le même professeur, qui est handicapé à 90% et forcé dans un fauteuil roulant, a été enlevé et emprisonné, accusé en vertu de la loi de «prévention des activités illégales" (UAPA) ainsi que les 5 autres, le journaliste et activiste Prashant Rahi, l'étudiant Hem Mishra et Adivasis Pandu Narote, Vijay et Mahesh Tirki Tirki.

Pendant deux ans, il a été détenu en détention provisoire à la prison centrale de Nagpur, où,  systématiquement, ont été nié, à une personne dans sa condition,  les installations les plus élémentaires nécessaires , les traitements et les soins médicaux dont il a besoin, ce qui a provoqué une détérioration dramatique de sa santé, qui a été reconnue par la Cour suprême indienne, qui, en Avril 2016 lui a accordé la libération sous caution.

A partir de là jusqu'à la veille de l'arrêt, Saibaba a été hospitalisé d'abord en soins intensifs, en cours de traitement pour des problèmes cardiaques, des calculs biliaires, la pancréatite et l'hypertension artérielle, la thérapie physique pour les diverses complications orthopédiques causées par les conditions de détention inhumaines,il a démissionné pour préparer une intervention urgente de l'ablation de la vésicule biliaire.

Le verdict est scandaleux! Il est basé sur des preuves fugitive obtenues illégalement et illégalement gardées, sur des «aveux» extorqués et ensuite rétractés, mais la plainte de coarctation de l'accusé n'a même pas été acquis par le même fonctionnaire qui avait ordonné la recherche des infidèles bons! Le tribunal a même refusé d'émettre un ordre supplémentaire pour garantir, en prison, à Saibaba de l'assistance  et des soins médicaux qui sont vital pour lui.

Comme nous a dit Saibaba lui même quand nous avons eu l'honneur de lui ….. , les juges et les policiers intéressés pas prouver les accusations, dans les longs interrogatoires ne faisaient que répéter à sa rencontre: "arrêter la campagne contre Green Hunt, revient à faire simplement le professeur d'anglais , et nous allons vous laisser seul. "

Ils veulent faire taire, enterrer pour toujours en prison jusqu'à l'assassiner, sa voix autoritaire entendu, l'ardent défenseur des droits des paysans, des populations tribales Adivasi, les intouchables des castes inférieures (dalits), de la classe ouvrière et de tous les secteurs de la société exploités et opprimés en Inde.

Ils veulent plier la résistance des populations tribales qui défendent leurs eaux, les forêts et les terres pour les empêcher de devenir la proie de la cupidité des sociétés minières.

Ils veulent étouffer les campagnes nationales et internationales de solidarité contre la guerre au peuple déchaînées par le gouvernement indien avec l'Opération Green Hunt, Salwa Judum 1 et 2, et ainsi de suite.

Ils veulent mettre en garde contre toute l'opposition démocratique au gouvernement fasciste hindou Modi, contre ceux qui résistent à la terreur fasciste, les organisations hindoues racistes et fondamentalistes et des armées privées de quantités illégales de produits alimentaires de l'Etat, contre tous les défenseurs des droits humains et des prisonniers politiques.

Pour toutes ces raisons, ce jugement ne peut pas passer sous silence!

Organisons chaque fois que possible des réunions d'information, des pétitions pour la libération immédiate de Saibaba et une procédure régulière, des initiatives de protestation aux ambassades et consulats indiens.

 

écrivons et envoyons des mails de protestation à :

 

Ambassade de l'Inde, Via XX Settembre, 5

M. Anil Wadhwa

gen.email@indianembassy.it

Fax: 064819539

 

Ministère des Affaires étrangères

M. Sushma Swaraj

eam@mea.gov.in

Fax: 011-23011463, 23013254

 

Ministère de la Justice

M. Shri Ravi Shankar Prasad

ravis@sansad.nic.in

Fax: 011-23793691

 

Inde Comité de solidarité - Italie

csgpindia@gmail.com

14 mars 2017

Free the Maruti Workers! 13 Maruti Union members given ‘Life Sentence’



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Internationale Solidarität mit den zu lebenslanger Haft verurteilten MSWU-Aktivisten ist notwendig! Kontakt: 7011865350 (Ramniwas), 9911258717 (Khusiram) für das PWC, MSWU. E-Mail: marutiworkerstruggle@gmail.comhttp://www.marutisuzukiworkersunion.wordpress.com

Free the Maruti Workers! 13 Maruti Union members given ‘Life Sentence’ for Struggling for Union Formation &Abolition of the Contract Worker System

MARCH 19, 2017
13 of our brothers have been given ‘life sentences’ – including 12 Maruti Suzuki Workers Union body members – on the baseless charge of ‘murder’ on 18 March afternoon by the Gurgaon Additional Sessions Court. 4 workers given 5 year sentences. 14 workers given 3 years, but have already spent 4 years in prison, so released. Of the earlier acquitted 117 workers who spent over 4 years in Jail, we do not yet know as to who will return the lost years. 148 already spent 4 years in Jail without bail since 2012 without bail and 2500 workers were earlier illegally terminated and then faced continual State repression.
We reject the falsehood that this is an ‘objective judgement’. The Prosecution Case and Judicial Sentence is based on no evidences, false-witnesses and pure class hatred. See here for details of the arguments. Workers had no involvement in the unfortunate death of the pro-worker manager who helped in registering the Union, Mr Avanish Kumar Dev – this is conclusively proved in the legal case from the Defence. The conflict on the day of 18 July 2012 started with a supervisor attacking a Dalit worker Jiyalal – who was later made into ‘prime accused’ in the case – with caste-based abuse, and the worker’s suspension. The entire case is part of management conspiracy to finish off the Union, an attack on the Right to Union Formation itself, and the demands–particularly of abolition of Contract Worker System–it was raising and symbol it became for workers struggle.
The nature of the legal case was informed from the outset by the vitriolic repressive manner in which thousands of workers were continually hounded after 18 July 2012 by the nexus of the management and government, including the Police, administration and labour departments. This Judgement – made in between turning Gurgaon and Manesar into Police camps – is directly anti-worker and heavily influenced by the interests of the Company management, to ‘set an example’, to sow fear and terror among all industrial workers in the country, particularly the belt of Gurgaon to Neemrana in Haryana and Rajasthan. The Prosecution in its final arguments – much similar to the Chandigarh HC order of May 2013 rejecting bail for workers – arguing for ‘death penalty’ for workers, talked of the need of restoring ‘confidence’ of capital, and the Prime Minister’s initiative of inviting global investors for ‘Make in India’. The confidence of these foreign and national capitalists depend on one thing: a cheap and compliant labour force, so no Unions or any raising of demands.
By specifically targeting the entire Union body, this Company Raj wants to tell us that the workers movement, the Right to Union Formation and other Trade Union rights as well as Human Rights of workers in the country will be simply (with illegal and legal means) crushed by capitalists and the State. The attack on our Union body members is been simply because they have been the leadership of the struggle against the management practices of exploitation of labour in the factory and waged a legitimate long struggle for trade union rights and dignity since 2011 with the unity of permanent and contract workers, demanding the abolition of the contract worker system, dignity in the workplace, and an end to exploitative practices by the management. And finally registered our Union on 1 March 2012. This workers assertion was not acceptable to the management and they wanted to crush our Union, especially after submission of the Charter of Demands in April 2012 which argued for abolition of contract worker system. So they conspired and escalated the conflict on 18 July 2012.
The struggle full of vitality and hope gave positive energies for other workers to fight similar exploitation in the industrial region and beyond from Honda to Rico to Asti to Shriram Pistons to Daikin AC to Bellsonica name a few. This collective workers assertion needed to be crushed and ‘taught a lesson’ in the interests of the company managements. Similar conflicts and cases of repression on workers movements have happened from Graziano Transmissions Noida, Regent Ceramics Puducherry, Pricol in Chennai and so on. This Judgement comes in the trail of these repression, increasing its tempo. And so, the industrial areas are being turned into Police Camps.
Maruti Suzuki CEO RC Bhargava has said this is a ‘class war’. And what the government dutifully is doing is to turn workers disputes with management into a ‘Law & Order problem’, to criminalize workers fighting for their Rights of Union formation and against the Contract System. We condemn this criminalization of workers.
We are not afraid, nor tired with so much continuous repression. IT is only by increasing the tempo of the unity of workers beyond the divisions of permanent and contract, and independent class assertion against the continuous attacks of the current Company-State regime of exploitation-repression, that we can take the struggle forward. Lakhs of workers in industrial areas are already doing solidarity actions since 9 March, and on 16 March, over a lakh workers in Haryana, Rajasthan, UP, Tamil Nadu did hunger strikes. On 18th immediately after the Judgement, 30000 workers in 5 Maruti Suzuki factories did an hour of ‘tool down’ solidarity strike even though the management tried to crush it as always by pressure to work and notice of 8 days pay cut. Since 16th March, there have been protests by various workers, students, human rights and other democratic organizations in over 20 cities, and deputations and solidarity positions and actions in 21 countries.
On 23rd March – the day of martyrdom of Shaheed Bhagat Singh – the Maruti Suzuki Mazdoor Sangh (MSMS), the joint platform of all 6 Maruti Suzuki factories have given the call of ‘Chalo Manesar’, for thousands of workers to gather and do a Protest rally in Manesar. We call upon all pro-worker forces to participate in this Protest. We also feel the need for a National Day of Protest, tentatively on 4th April. In this decisive and crucial hour, we appeal to all workers and pro-worker forces to stand with the demand to free the convicted workers, and wage a protracted struggle to ensure justice and workers rights, and show solidarity in whatever ways possible.
23 March ko Chalo Manesar!
Free the Maruti Workers!
End the Regime of Exploitation-Repression in the Industrial belts.

Provisional Working Committee,
Maruti Suzuki Workers Union
18 March 2017
Contact: 7011865350 (Ramniwas), 9911258717 (Khusiram) on behalf of the PWC, MSWU.

A NOVA DEMOCRACIA - ‘Defender a vida e a saúde do Presidente Gonzalo!’

Partidos comunistas maoístas, organizações revolucionárias e democráticas  se pronunciaram e realizaram ações em diversos países na semana do dia 23 de março, como parte da campanha internacional Defender a vida e a saúde do Presidente Gonzalo e seu todopoderoso pensamento gonzalo!

“Defender a vida do Presidente Gonzalo! Viva a Guerra Popular no Peru!”
“Convocamos o Movimento Comunista Internacional, assim como a todas as organizações revolucionárias, democráticas, e as massas populares de todo o mundo a dar um maior impulso à Campanha Internacional em Defesa da Vida e Saúde do Presidente Gonzalo, promovendo atos públicos ante representações diplomáticas e comerciais do velho Estado peruano”, diz a convocação emitida pelo Partido Comunista do Brasil – Fração Vermelha (PCB-FV).
A campanha foi impulsionada para reafirmar o papel do Presidente Gonzalo e do pensamento gonzalo – aplicação criadora do maoísmo aos problemas particulares da revolução peruana – e sua importância para a revolução proletária mundial.
A campanha também destacou-se por ressaltar os aportes de validez universal dados pelo Presidente Gonzalo na prática da revolução peruana, como a necessidade da construção concêntrica dos três instrumentos (Partido Comunista, eixo e centro; Exército Popular e Frente Única) e a consequente militarização do partido; a necessidade do assumimento de uma chefatura e um pensamento-guia gerados por toda revolução; definir o maoísmo como terceira, nova e superior etapa, entre outros. Sobre isso, discorremos já amplamente em AND nº 185, A forja de uma chefatura comunista.
As ações em sua defesa se dão no momento em que a reação peruana e a CIA ianque desatam uma perversa campanha para difamá-lo e tachá-lo de “genocida”, negando sua condição de comunista e revolucionário.
Campanha internacional

Moradores da ocupação urbana Nova Morada saúdam Campanha Internacional, Recife, PE
No Equador, a Frente de Defesa das Lutas do Povo (FDLP) se pronunciou aderindo à campanha internacional. Afirmou: “Por seu avanço e aporte à revolução proletária mundial, a guerra popular no Peru ganhou o ódio e a montagem das patranhas que orquestrou o imperialismo e a reação”. O Partido Comunista do Equador – Sol Vermelho (PCE-SV) emitiu também pronunciamento no qual agita as consignas Viva o Presidente Gonzalo e seu todopoderoso pensamento! e Viva a reorganização geral do Partido em meio da guerra popular!
Na Alemanha, durante a tarde de 22 de março, dezenas de ativistas e militantes revolucionários realizaram importante ato público em frente à embaixada do velho Estado peruano, em Berlim, agitando consignas como Defender a vida do Presidente Gonzalo! e Viva a guerra popular no Peru!
O Comitê Vermelho de Mulheres de Berlim, durante intervenção no ato, destacou: “Em todo o mundo, há revolucionários e comunistas nas obscuras masmorras da reação. O que tem de especial o caso do Presidente Gonzalo? O fato de ele ser o maior marxista-leninista-maoísta no mundo”. “O grande aporte do Presidente Gonzalo, do pensamento gonzalo, tem valor universal e deve ser aplicado também num país imperialista como Alemanha”, concluiu.

O Coletivo Internacionalista de Berlim também interviu: “Não é só no Peru ou na América Latina que os comunistas devem desfraldar, defender e aplicar os aportes do Presidente Gonzalo. Em todo o mundo, tanto nas nações oprimidas como nos países imperialistas, é dever de todos os revolucionários aprenderem com o Presidente Gonzalo e aplicar suas contribuições”.
Já o Movimento Popular Peru (Comitê de Reorganização) reproduziu no sítio vnd-peru.blogspot.com uma importante entrevista de 2013 com uma comunista do PCP e combatente do Exército Popular de Libertação (EPL), camarada Laura, discorrendo sobre a importância da chefatura do Presidente Gonzalo, da luta pela reorganização geral do PCP e por dar novo impulso à guerra, varrendo as patranhas da reação com os capitulacionistas. “Minha bandeira é vermelha e meu distintivo é a foice e o martelo. Nós nos consideramos filhos do Partido, da Revolução e do Presidente Gonzalo e por eles damos a vida [...] Esta é minha decisão”, encerra.
Democratas e revolucionários brasileiros tomam parte na campanha
http://anovademocracia.com.br/186/24c.jpg
No dia 11 de março, em São José dos Pinhais (região metropolitana de Curitiba, PR), durante encontro do Movimento Feminino Popular (MFP), dezenas de ativistas aderiram à campanha, discutiram a situação do Presidente Gonzalo e os intentos da reação de apresentá-lo como “criminoso” e “genocida”, além da sua importância para a revolução proletária mundial.
No dia 12, em Manga (norte de Minas Gerais), durante encontro do MFP, uma dirigente camponesa fez minuciosa apresentação do Presidente Gonzalo, de sua obra revolucionária e da guerra popular no Peru, vivificando a importância de tomar sua defesa como parte da luta pela revolução proletária mundial.
No dia 19, em Recife (PE), durante assembleia em uma ocupação urbana, ativistas da Frente Revolucionária de Defesa dos Direitos do Povo (FRDDP) apresentaram o contexto da campanha internacional e a importância de se defender a vida e a saúde do Presidente Gonzalo e o pensamento gonzalo. Uma enorme faixa estampando Defender a vida e a saúde do Presidente Gonzalo!, ficou exposta durante todo o tempo.
O Movimento Estudantil Popular Revolucionário (MEPR) e a Unidade Vermelha – Liga da Juventude Revolucionária (UV) lançaram panfleto conjunto explicitando o histórico das patranhas reacionárias e dos revisionistas e chamando a defender a vida e o pensamento do Presidente Gonzalo.
No dia 22, no Rio de Janeiro, ativistas da FRDDP, MFP e MEPR foram até o consulado peruano. Com uma grande faixa escrita Defender a vida e a saúde do Presidente Gonzalo!, os ativistas expuseram as patranhas reacionárias, a situação atual da guerra popular no Peru e, principalmente, a necessidade de defender a vida e saúde do Presidente Gonzalo e seu pensamento como questão fundamental para impulsionar a nova grande onda da revolução proletária mundial.
Em Porto Velho (RO), no dia 23 de março, um grupo com dezenas de camponeses estenderam faixa com a consigna da campanha em defesa do Presidente Gonzalo durante audiência que denunciou a violência no campo praticada pelo conluio do velho Estado com o latifúndio.